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La vraie nature de l'islam: Impérialiste, intolérant, totalitaire

vrités sur l islam, le coran, le prophète Mohamet
Publié par joe le 10-02-2014 17:50:00 (2143 lectures)
Islam: Devoir de conquête, haine des incroyants, de l'Occident, barbarisme, sexisme,...

Le texte du coran, tel qu'il est aujourd'hui connu dans sa version la plus répandue, n'a pas été établi du temps de Mahomet.

C'est une compilation des notes prises par les secrétaires de Mahomet sur divers matériaux, comme des omoplates d'animaux, des stipes de palmiers, des morceaux de poteries et autres supports tout aussi curieux pour une raison simple : le papier n'était pas encore connu en Arabie et les parchemins très coûteux et précieux étaient réservés aux rares lettrés, comme les moines.

Ces notes et le testament de Mahomet ont disparu, détruits par son oncle Abou Bakr et le calife Uthman. N'est resté que la tradition orale à laquelle sont venus s'agréger des éléments nouveaux, mais représentant aux yeux des juristes musulmans le contenu implicite de la révélation et rattachés à son esprit, soit par l'autorité de la tradition, soit par le raisonnement analogique.



Mahomet ne parlait pas l'arabe que nous connaissons, mais un dialecte du Hedjaz. De son temps, l'arabbiyya n'était qu'une langue artificielle, une sorte de "basic english" ou de "globish", de "pidjin" ou de "bichlamar", qui servait de langue véhiculaire entre les différentes tribus de la péninsule arabique parlant toutes des dialectes locaux, pour échanger et commercer entre elles. Il n'avait pas de voyelles, que des consonnes, et il était rarement écrit car les moines utilisaient de préférence le grec ou l'araméen.

La construction du Coran s'est faite au fil des siècles, ce qui peut introduire un  doute sur l'authenticité de la révélation. Mais bien que les multiples traductions des premiers documents aient pu introduire des distorsions, bien que les diverses sectes islamiques contestent certains versets ou le caractère exhaustif de la recension, la grande majorité des musulmans accepte le texte actuel datant de 1924 comme l'expression la plus parfaite de la révélation faite par Allah à Mahomet par l'intercession de l'archange Gabriel.

La place que tient le coran dans la vie d'un musulman est considérable. Il dicte son comportement religieux, mais aussi moral, familial et social.

C'est un texte autant politique que militaire et religieux.

Pour un occidental dont l'esprit est formé à une logique d'origine grecque et cartésienne, la lecture du coran est un calvaire, seuls les arabisants peuvent en apprécier la poésie obscure et énigmatique, en comprendre le sens profond.

Une traduction du coran dans une langue moderne, si parfaite soit-elle, si étoffée de commentaires qu'elle puisse être, ne peut suffire à elle-même et entraîner l'adhésion d'un esprit cartésien. D'autant plus que contrairement au judaïsme et au christianisme, l'islam n'a pas encore été soumis à la critique historique et scientifique. Cette approche commence, mais dans la douleur, car les théologiens islamistes s'y opposent farouchement. Cela explique sans doute que l'islam n'ait jamais réussi à s'implanter durablement dans le monde occidental, les convertis n'ayant pour la plupart jamais lu le coran, ceux qui l'ont lu le trouvant trop plein de contradictions et de passages incompréhensibles.

Mais cela n'autorise pas à ignorer ce qui est un élément essentiel d'une civilisation qui fut brillante à une période de son histoire, mais aujourd'hui menaçante.

Deux questions priment maintenant sur les autres : l'islam peut-il être modéré ? L'islam peut-il évoluer ?

À première vue je répondrais non aux deux questions, car, vous le lirez dans le document joint, je pense que l'islam est en voie de fossilisation. Mais le oui devient possible si l'on considère son histoire.

L'islam a connu des phases évolutives, dont la première fut un âge tribal. Il semble s'être achevé avec l'unification politique de l'Arabie au 7ème siècle, mais la colonisation de l'Espagne par l'islam, par exemple, s'est faite dans une logique tribale, Arabes, Berbères, etc. se partageant le pays en tenant compte des rapports de force entre les diverses tribus musulmanes.

Puis il y eut ce qu'on appelle parfois "l'âge d'or de l'islam" : ouverture aux sciences venues de la Grèce et de l'Inde, mathématiques, médecine, astronomie,  etc. mais aussi aux philosophies, à la poésie, aux techniques (l'imprimerie), à l'architecture, à l'érotisme (plus de soixante mots pour décrire le sexe - masculin et féminin - dans tous ses états). Les chefs de l'islam s'entouraient de savants, d'architectes et de moines étrangers qu'ils payaient parfois très cher.

Ensuite, l'islam connut un coup d'arrêt. Il y avait eu Charles Martel, puis le siège raté de Vienne en 1529. Le coup d'assommoir vînt du second siège de Vienne qui provoqua la déroute totale des troupes musulmanes en 1683 : le moral de conquête n'était plus là.

Il se replie alors sur lui-même et l'empire Ottoman. La colonisation des pays arabes l'achève aux 18ème  et 19ème et il est K.O. Au 20ème siècle, il commence à se laïciser et aussi à se socialiser, c'est la période des Mustafa Kemal Atatürk, Gamal Abdel Nasser, Sadam Hussein, Hafez el Assad, Mouammar Kadhafi, etc. Autant de dictatures, mais indispensables pour la détribalisation préalable de l'islam dans leurs pays. En attendant une possible réelle démocratisation que l'Occident a eu tort de vouloir accélérer prématurément en aidant les printemps arabes, d'où le désordre et la violence actuels dans lesquels nos politiques incultes et les BHL de tous poils ont une grande part de responsabilité.

Après avoir vu les Japonais battre la flotte russe (1905) puis l'Occident être battu par le nazisme avant de le battre à son tour (1945), l'islam assiste à l'abandon des colonies (années 60). Il en tire la conclusion que l'Occident est moralement faible et peut être battu. Il retrouve espoir et redevient agressif, conquérant et intransigeant sur la charia.

On en est là.

L'élite musulmane refuse pour le moment d'admettre que son livre sacré, le coran, a lui aussi évolué pendant des siècles pour arriver à un accord - en quelque sorte politique - sur la nécessité de l'unité du monde arabo-musulman, en 1924. Mais l'incertitude qui pèse sur son caractère divin, en raison des multiples interprétations qu'il a connues avant cette date, permet de dire que d'autres interprétations sont possibles.

Laisser Daech prospérer serait conforter l'islam dans sa sclérose. Ecraser Daech serait tout aussi dangereux en risquant de confiner les musulmans dans le sentiment que l'Occident est décidément leur ennemi. À moins, mais l'espoir est faible, qu'il ne les pousse à accélérer leur mue pour adapter leur livre et leur religion au monde actuel.

Leur avenir est entre leurs mains. Leur silence fera que l'islam subira à terme le sort du communisme ou celui du nazisme : décomposition interne jusqu'à l'arrivée d'un Gorbatchev musulman, ou destruction totale et chasse aux musulmans comme celles qu'ont vécu les nazis.

Ils peuvent bien égorger quelques occidentaux, c'est le monde musulman tout entier qui a aujourd'hui le couteau sous la gorge.

Vous trouverez ma description de la vie de Mahomet un peu légère dans le ton. C'est voulu, il faut que cette lecture soit facile et à la limite légère. Mahomet était le Dominique Strauss Kahn de son époque, très intelligent et obsédé par les femmes. C'était aussi un fin politique et un chef de guerre rusé et sans pitié. Ne voir en lui que le prophète est une erreur fondamentale car son amour du sexe et du pouvoir ont grandement influencé sa "révélation".

C'est délibérément que j'ai commencé ce récit par une citation disant "Lâ hukma illâ li-llâh", "il n'y a de jugement que de dieu", ou "seul Allah a le droit de juger", pour rappeler à tous les lecteurs de ce texte que dans notre monde humaniste, la critique de la religion est un droit constitutionnel. J'ai ajouté "Je suis un homme comme vous" (Coran 18:109 et 41:5) déclaration par laquelle Mahomet se met au même niveau que ses fidèles.

Mieux le connaitre, pour mieux le combattre

Mahomet Mottalib naquit à La Mecque, ville du Hedjaz, au centre de la côte ouest de l'Arabie, le 1er avril 569 de l'ère chrétienne.

Cette date n'est pas absolument certaine, puisqu'il n'y avait pas d'état civil chez les Bédouins en ce temps-là, ni de calendrier. On la déduit rétroactivement de l'âge qu'avait Mahomet à l'époque d'évènements ultérieurs qui ont émaillé sa vie.

 

L'environnement familial, tribal et religieux de Mahomet

 

Son père, Abdallah Mottalib, du clan Banû Hâchim, l'avait eu avec Amina Wahib. Tous deux étaient membres de la tribu bédouine des Quraychites, une tribu nombreuse, forte et riche.

Mahomet Mottalib était donc bédouin, Quraych, du clan Banu Hachim.

Cette tribu se préoccupait sans doute un peu moins que les autres tribus de la sécurité des pistes, du niveau des puits et du prix des dromadaires, sujet quotidien des conversations bédouines, parce qu’elle contrôlait une part non négligeable du commerce de La Mecque et y exerçait le pouvoir politique.

La Mecque était fort prospère, comme Lourdes aujourd’hui, grâce au trafic commercial entre Océan Indien et Méditerranée, et au tourisme religieux : on y vénérait la Ka’bâ, gros rectangle de murs de pierres, (sans doute  recouvert d'une toiture en bois puisqu'elle a brûlé et a dû être reconstruite), contenant la pierre noire donnée il y a fort longtemps à Abraham par l’archange Gabriel au nom de Dieu. Elle n'a pris son aspect actuel, ses dimensions, ses tentures noires et sa porte en or que plus tard. Ce sont bien évidemment les Quraychites qui avaient la garde de la Ka'aba, ce qui leur permettait de taxer encore les pèlerins après leur avoir déjà fait payer le prix fort dans leurs commerces et leurs caravansérails.

La tradition bédouine ancienne (sunna) voulait en effet que les Arabes, quelle que soit leur religion, chrétiens, juifs ou polythéistes, fissent pèlerinage à La Mecque, au moins une fois dans leur vie.

 Kaaba - Mecque

Kaaba - Porte en or de 245kg

La kaaba aujourd'hui, sa porte : 254 kg d'or

 

La reconnaissance du ventre n’étant pas une formule vide de sens chez les Quraychites, la majorité d’entre eux était de religion abrahamiste. La raison en est qu'ils descendaient en ligne directe d'Ismaël, le fils qu'Abraham avait eu avec Agar, l'esclave égyptienne de son épouse légitime Sarah, avant que celle-ci mette au monde Isaac dont descendent les Juifs.

Les abrahamistes étaient monothéistes et monogames, comme les juifs et les chrétiens, mais, pour eux, le dernier des grands prophètes était Abraham. Moïse et Jésus étaient considérés comme des personnages mineurs. Ils adoraient Allah (dieu), ainsi que Manât et Al-Lât, deux déesses "filles". Ce n'était donc pas un monothéisme strict.

Certains Arabes étaient "hanîf". Le hanîf étant une variante de l'abrahamisme, également monothéiste, qui n’était pas constituée en mouvement organisé. Chaque individu poursuivait à sa manière sa quête spirituelle et pouvait développer ses propres conceptions religieuses.
Mahomet fut considéré par ses contemporains comme hanîf quand il commença à prêcher.

Les trois autres grandes villes du Hedjaz étaient les très belles oasis de Tâ’if et Khaïbar, où la majorité des clans étaient chrétiens mais adoraient aussi al-Lât, et Médine, qui s’appelait alors Yathrib, majoritairement juive. Bref, tous les Arabes de la région étaient monothéistes, soit juifs, soit chrétiens, soit abrahamistes ou hanîf, mais certains étaient néanmoins plus ou moins polythéistes, puisqu'ils avaient conservé des divinités plus anciennes : al-Lât, al-‘Uzza et Manât, tout en leur superposant un dieu supérieur, "le Dieu", Allah. Ils acceptaient dans leurs villes la présence de communautés juives importantes avec lesquelles ils commerçaient et, parfois, comme à Médine, partageaient le pouvoir politique.

La liberté religieuse était grande : chrétien, juif, abrahamiste, polythéiste, païen, chacun pouvait prêcher ce qu’il voulait tant que cela ne portait pas préjudice au commerce des sanctuaires, jalousement défendu par les notables des villes, et, particulièrement à celui de La Mecque.

Chaque tribu avait son dialecte, aussi les relations commerciales se faisaient-elles dans un pidjin commun : l’arabbiyya, que tout le monde comprenait et parlait plus ou moins, mais qui n’était pas encore suffisamment structuré pour pouvoir être écrit, son alphabet ne comprenant encore que quelques consonnes.

De toutes façons, chez les Bédouins, l’oral primait, que ce soit pour les généalogies des clans, les récits de batailles ou les décomptes de troupeaux. On apprenait tout par cœur, et on récitait sur un rythme chantant.

Maurice D.
Minurne Résistance

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