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Islam: La valeur d'une femme comparée à celle d'un homme

Est ce que l islam nous enseigne que la valeur d une femme est moindre que celle d un homme ?
Publié par joe le 01-01-1970 16:30:00 (9442 lectures)
Islam: Devoir de conquête, haine des incroyants, de l'Occident, barbarisme, sexisme,...

Absolument  Le seul point de débat porte sur le degré d'infériorité de la femme.



Le Coran:

Coran (4:11) - (Au sujet de l'héritage) " Dieu vous prescrit d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles."  (voir également 4:176).

Coran (2:282) - (À propos du témoignage lors d'un procès) " À cet effet, choisissez deux témoins parmi vous de sexe masculin ou, à défaut, un homme et deux femmes." Les défenseurs de l'islam ont parfois fait preuve d'imagination pour essayer d'expliquer pourquoi le témoignage d'une femme ne vaut que la moitié de celui d'un homme sous la loi islamique (basé sur ce verset) alors qu'en même temps ils essayaient de montrer l'égalité entre homme et femme. Malheureusement pour eux, les études montrent invariablement que les femmes mentent en moyenne moins que les hommes, ce qui implique qu'elles seraient des témoins plus dignes de foi dans n'importe quel procès – s'il ne s'agissait pas de satisfaire le sexisme évident de l'islam.

Coran (2:228) - "une certaine préséance reste acquise aux maris [vis-à-vis des épouses]"

Coran (5:6) - "Mais si vous êtes en état d’impureté, lavez-vous tout le corps. Si vous êtes malades ou en voyage, si vous venez de satisfaire vos besoins naturels, si vous avez eu commerce avec des femmes et que vous ne trouviez pas d’eau, faites des ablutions symboliques avec de la terre propre en vous en essuyant le visage et les mains." Les hommes doivent se frotter les mains avec de la terre s'il n'y a pas d'eau pour pouvoir se purifier après qu'ils aient été, de quelque façon qu'il soit, en contact avec une femme (comme par exemple une poignée de main).

Coran (24:31) – Les femmes doivent baisser leur regard face aux hommes, afin qu'elles ne les regardent pas dans les yeux.

Coran (2:223) - " Vos femmes sont pour vous comme un champ de culture. Allez à vos champs comme vous l’entendez." Un homme maintient ses femmes sous sa domination de la même manière qu'il possède sa terre. Ce verset est ouvertement sexuel. Il y a des débats sur ce verset comme quoi il réfère à la pratique du sexe anal, et historiquement il a été utilisé pour justifier cette pratique. Cependant, si c'est ce que Mahomet voulait signifier, alors il y aurait contradiction avec ce qu'il a dit dans Muslim (8:3365) .  

Coran (4:3) - (Polygamie) "Il vous est permis d’épouser [...], deux, trois ou quatre"

Coran (53:27) - "Ceux qui ne croient pas à la vie future donnent volontiers aux anges des noms féminins." Les anges étant des créatures divines, il seraient donc forcément de sexe masculin.

Coran (4:24) et Coran (33:52) Un homme est autorisé à prendre des femmes comme esclaves sexuelles en dehors de son mariage.

Coran (4:34) - Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand !

Coran (4:11) - Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants: au fils, une part équivalente à celle de deux filles.

Coran (2:282) - (…) Faites-en témoigner par deux témoins d’entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d’entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l’une d’elles s’égare, l’autre puisse lui rappeler.

 


Les Hadiths:

Bukhari (6:301) - "[Mahomet] dit: 'N'est ce pas l'évidence que le témoignage de deux femmes vaut celui d'un homme?' Ils acquiescèrent. Il ajouta: 'C'est la faiblesse de son intelligence [à la femme].'

Bukhari (6:301) - suite - "[Mahomet dit] 'N'est il pas vrai qu'une femme ne peut ni prier ni jeûner durant ses règles?' Les femmes acquiescèrent. Il ajouta: 'C'est la faiblesse de sa religion [à la femme].' " Allah a fait les femmes également imparfaites dans la pratique de la religion, en leur imposant les cycles menstruels. 

Bukhari (2:28) – Les femmes constituent la majorité des occupants de l'enfer. Ceci est important parce que les seules femmes au paradis que Mahomet a mentionnées, sont les vierges qui sont là pour satisfaire les désirs sexuels des hommes. (Un hadith de moindre importance, Kanz al-`ummal, 22:10, suggère même que 99% des femmes vont en enfer)  

Bukhari (62:81) - "Le prophète dit: 'les conditions les plus à même d'être respectées sont celles qui vous donnent le droit de jouir de ses parties intimes [à la femme] (c.-à-d. les conditions d'un contrat de mariage).' " En d'autres mots, la chose la plus importante qu'une femme apporte lors de son mariage est ce qu'elle a entre les jambes.

Bukhari (62:58) - Une femme s'offre en mariage à Mahomet, mais celui-ci ne la trouve pas attirante, alors il la "donne" aussitôt à un autre homme.

Muslim (4:1039) - "Aïcha dit [à Mahomet]:'Tu nous as faites égales aux chiens et aux ânes' "

Abu Dawud (2:704) - "...l'apôtre d'Allah (que la paix soit avec lui)  dit: 'lorsqu'un de vous prie sans qu'un sutrah, un chien, un âne, un cochon, un juif, un disciple de Zarathoustra ou une femme n'écourte sa prière, car if suffit que l'un d'eux vous passe devant à une distance d'un jet de pierre.' "

Ishaq 593 - "À Ali, il dit: 'Il y a plein de femmes, et tu peux facilement en changer une pour une autre.' " Ali fut élevé comme son fils par Mahomet. Il a été aussi le 4ème calife. Ce commentaire fut dit en présence de Mahomet sans que celui-ci n'y trouve rien à redire.

Ishaq 593 – "Parmi les captives de Hunayn, le messager d'Allah donna à Ali [son beau-fils] une fille esclave du nom de Baytab et il donna à Uthman [futur calife] une fille esclave de nom de Zaynab et à Umar [futur calife] une autre." – Même dans ce monde, Mahomet considérait les femmes comme des cadeaux pour s'amuser, distribuant les filles esclaves à ses copains afin qu’ils en jouissent sexuellement.

Ishaq 969 - "Les hommes doivent commander les femmes gentiment car elles leur appartiennent et n'ont aucun contrôle sur leurs propres personnes." – Le même texte justifie aussi le fait de battre les femmes pour s’être fait approcher par un homme qui n’est pas de sa famille.


Information complémentaire:

Le quatrième calife, qui était le beau fils et le cousin de Mahomet, dit quelques années après la mort du prophète: "La femme tout entière est malfaisante. Et ce qui est pire c'est qu'elle est un mal nécessaire."

Un proverbe islamique traditionnel est: "Le paradis d'une femme se situe sous les pieds de son mari." 

Un érudit de l'islam très respecté, al-Ghazâlî, que l'on appelle parfois 'le plus grand musulman après Mahomet', écrit que le rôle d'une femme musulmane est de "rester à la maison et de s'appliquer à son ouvrage. Elle ne devrait pas aller dehors souvent, elle ne doit pas être bien informée, et ne doit pas être bavarde avec ses voisins et les visiter seulement lorsque c'est absolument nécessaire; elle doit prendre soin de son mari... et chercher à le satisfaire dans tout les domaines... Son seul souci doit être sa vertu...  Elle doit être propre et prête en permanence afin de satisfaire les besoins sexuels de son mari." [extrait de Ibn Warraq]

 Un religieux yéménite a récemment expliqué à la télévision en quoi les femmes sont inférieures et incapable de faire de bons témoignages. "Les femmes sont sujet aux menstruations, ce qui diminue leur endurance et leur capacité mentale à pouvoir se concentrer. Lorsqu'une femme est témoin d'un meurtre ou d'un accident, elle devient apeurée, elle fuie, et parfois même elle s'évanouit, et elle ne peut donc pas regarder l'incident."

De nombreuses occurrences dans la loi islamique dénient le droit des femmes, comme par exemple le témoignage de valeur égal à celui des homme lors d'un procès ou bien le droit de chasser d'autres femmes du lit conjugal, il apparait donc clairement que les femmes valent moins que les hommes dans l'islam. Les femmes musulmanes ne sont aussi pas libres de se marier avec un homme non musulman sans prendre le risque d'être tuées par leur propre famille.

La loi islamique précise également que lorsque une femme est assassinée par un homme, la famille de la victime se voit accordée seulement la moitié de la diyya (compensation financière pour avoir fait couler le sang) qu'elle n'aurait eu si la victime avait été un homme.

Bien qu'un homme se voit attribué la garde des enfants lorsque son épouse décède, une femme non musulmane perdra automatiquement la garde de ses enfants si son mari vient à mourir, à moins qu'elle ne se convertisse à l'islam ou bien qu'elle ne se remarie avec un homme de la famille du défunt. Même le droit des mères musulmanes sont inférieurs à ceux de la famille du mari.

Les musulmans modernes aiment objecter que les arabes traitaient les femmes comme des chameaux avant l'arrivée de Mahomet. Ceci est loin d'être une certitude, car par exemple la première épouse de Mahomet était une femme riche qui possédait des biens et gérait une affaire avant qu'elle ne le rencontre. Elle était même sa patronne... (bien que nous sommes sûrs que cela changea après son mariage). Il est quand même révélateur que le traitement réservé aux femmes dans l'islam peut seulement être défendu en le mettant en contraste avec une société vraiment primitive dans laquelle les femmes n'étaient pas des individus à part entière.

Au mieux, l'islam relève le statut de la femme à un rang quelque part compris entre un chameau et un homme. Le Coran immuable et éternel permet formellement que des femmes soient possédées en tant qu'esclaves, et ce n'est certainement pas quelque chose dont les musulmans peuvent être fiers.

Voir aussi: La haine de Mahomet pour les femmes et Un mythe: Mahomet n'approuverait jamais un viol

Source: TheReligionofPeace.com Home Page

A LIRE AUSSI:

La Charia est au droit ce que la barbarie est à la civilisation


Le statut de la femme en Islam

"Le degré d'émancipation de la femme est la mesure du degré d'émancipation générale" disait Friedrich Engel. La liberté d'un peuple ne se conçoit qu'au bénéfice de tous ses membres, hommes et femmes confondus. Quand est-il dans le monde islamique ?

La religion du prophète n'accorde pas la même considération aux hommes et aux femmes. Une cinquantaine de versets du coran et autant d'hadiths définissent, de façon claire, le statut de la femme musulmane. L'Islam considère de manière incontestable la supériorité de l'homme sur la femme. Le coran est très explicite sur la place de chacun dans la société. Il reprend à son compte, en introduction à cette logique discriminatoire, le mythe de la côte d'Adam pour définir le niveau d'infériorité de la femme par rapport à l'homme. 7:188 : "C'est lui (Allah) qui vous a créés tous d'un seul homme, qui en a produit son épouse afin qu'il habitât avec elle (.)"

La primauté de l'homme se fonde sur son apparition antérieure à celle de la femme :
3:193 : "Les femmes sont issues des hommes.",
4:1 : "O hommes ! Craignez votre seigneur qui vous a créés tous d'un seul homme ; de l'homme il forma sa compagne."

La servitude à laquelle la femme est assignée est relatée à de nombreuses reprises. Elle est reléguée au titre de bien mobilier, dont l'homme peut disposer à sa guise, tant en ce qui concerne l'épouse que la fille.
Pour l'épouse :
2:223 : "Les femmes sont votre champ. Cultivez-le de la manière que vous l'entendrez,(.)."
4:34 : "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci,(.)"

Et pour la fille :
2:220 : "Ne donnez point vos filles aux idolâtres tant qu'ils n'auront pas cru."
La sourate 64 confirme la valeur marchande de la femme (ainsi que des enfants), comme faisant partie de l'énumération des richesses terrestres ("tentation" dans le texte): 64:14 : "(.) vous avez de vos épouses et de vos enfants un ennemi, une tentation. Prenez-y garde donc (.)vos biens et vos enfants ne sont qu'une tentation(.)"
Le Coran place la femme au rang de spectatrice et de domestique de l'homme. Elle est à la charge du mari au même titre que le bétail. Lorsqu'elle n'a plus les faveurs de son mari, la femme peut être répudiée sans grande difficulté et la procédure est précisée. Un délai de 3 mois après la répudiation révèle si la femme avait conçu une descendance à son époux :
2 :228 : "Et les femmes répudiées doivent observer un délai d'attente de trois menstrues ; et il ne leur est pas permis de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, (.) Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. (.)"
La sourate 65 confirmant le délai prescrit, aborde évasivement le cas de l'union d'un homme avec une enfant, implicitement elle rend légale ce qu'aujourd'hui nous appelons la pédophilie.
65:4 : "Si vous avez des doutes à propos de la période d'attente de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles."
La vie privée du Prophète influa largement sur l'idéologie qu'il était en train de mettre en place. Après la mort de Khadija, il épousa sa très jeune nièce, la fille de son oncle Bakeur : Aïcha. Elle n'avait pas dix ans, le mariage fut consommé quand lui, en avait cinquante. Comme il le fera très régulièrement, Mahomet se sort d'une situation embarrassante par l'annonce d'un verset taillé à sa mesure. La révélation divine transmise par Gabriel, tombe fort à propos, pour lui épargner un cas de conscience. Le problème de consanguinité est évacué par le verset suivant de la trente-troisième sourate, qui étrangement lui est directement adressé:
33:27 : "O prophète ! -(c'est bien Dieu qui parle)- Il t'est permis d'épouser (.) les filles de tes oncles et tantes maternels et paternels(.)"
Quant à l'âge de la gamine, qui, même à l'époque pouvait sembler choquant, le quatrième verset de la sourate 65, cité plus haut, l'exonère de toute critique

Les femmes ne sont qu'une marchandise dont la valeur dépend de leur soumission à l'islam :
60:12 : "(.) quand les adhérentes qui émigrent (nouvelles converties) viennent à vous, testez-les : Allah connaît leur amen. Si vous savez qu'elles ont adhéré, ne les renvoyez pas aux effaceurs (mécréants)."
60:16 : "Si une de vos épouses passe chez les effaceurs, alors vous en êtes débarrassée."

L'homme dans l'islam est en droit d'exercer des violences à l'encontre de son épouse comme le confirme la quatrième sourate :
4:38 : "Vous (les hommes) réprimanderez celles dont vous avez à craindre la désobéissance ; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez (.)"

Au-delà de la violence physique, la mise à mort est licite en cas d'adultère, la sentence n'est justifiée que par le témoignage de quatre bons croyants :
4:15 : "Celles de vos femmes qui forniquent, faites témoigner à leur encontre quatre d'entre vous. S'ils témoignent, alors confinez ces femmes dans vos maisons jusqu'à ce que la mort les rappelle ou qu'Allah décrète un autre ordre à leur égard".( .?)

Le mépris dans lequel sont tenues les femmes, apparait dans l'équivalence - un homme = deux femmes - lors de la recherche de témoins pour le règlement d'un litige :
2:282 : "Appelez deux témoins choisis parmi vous ; si vous ne trouvez pas deux hommes, appelez-en un seul et deux femmes parmi les personnes habiles à témoigner ; afin que, si l'une oublie, l'autre puisse rappeler le fait."

Cette même inégalité de traitement prévaut aussi dans les droits de succession :
4:12 : "Dieu vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils la portion de deux filles ; s'il n'y a que des filles, et qu'elles soient plus de deux, elles auront les deux tiers de la succession ; s'il n'y en a qu'une seule, elle recevra la moitié."

La polygynie (possibilité pour l'homme d'épouser plusieurs femmes) est licite. Dans le livre sacré, Dieu recommande au croyant de ne pas dépasser le chiffre de quatre :
4:3 : "Si vous craignez d'être injustes envers les orphelins, n'épousez que peu de femmes, deux, trois ou quatre parmi celles qui vous auront plus."
Mais ces recommandations ne s'adressent pas au prophète qui en épousa dix :
33:27 : "O prophète ! Il t'est permis d'épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui livrera son cour au Prophète, si le Prophète veut l'épouser."
Et toujours à l'adresse du prophète et dans le même esprit : 49:51 : "Nous connaissons les lois du mariage que nous avons établies pour les croyants. Ne crains point de te rendre coupable en usant de tes droits.(.)"

Le nombre de femmes recommandé ne concerne que les musulmanes,
"Celui qui craint de ne pas être équitable, doit se contenter d'une seule femme, quant aux esclaves (ou captives) le nombre n'est pas limité car l'équité n'est pas une condition, envers celles-ci." (Tafsir d'Ibn Khatir).
La règle étant de rester une journée entière chez chaque épouse.

La sourate 24 définie bien la peine à infliger en cas d'adultère :
24:2 : "Vous infligerez à l'homme et à la femme adultère cent coups de fouet à chacun.(.)"
Mais on est surpris de voir figurer l'homme au possible contrevenant à la règle, on imagine avec quelle facilité il pourra détourner le jugement et échapper à la sentence. En outre Il faut bien admettre que la polygamie et le viol licite des non-croyantes modéraient les ardeurs extra conjugales (au sens légal) des bons croyants. Par là-même, l'adultère devient un vice plutôt attribué à la femme.
Le viol d'une captive non croyante (esclave) n'est pas considéré comme un adultère :
4:24 : "(.Vous sont interdites) les femmes mariées, sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété."

Les apologistes de l'Islam présentent souvent de manière positive, le statut de la femme dans le monde musulman, en le comparant avec celui de la période pré islamique. Ils assurent que le traitement et la considération des femmes étaient à cette époque encore moins enviables qu'aujourd'hui. L'infanticide féminin et la polygynie, disent-ils, étaient très répandus. Selon leur thèse, Mahomet aurait amélioré la condition des femmes, en instituant pour elles, un droit successoral et en légiférant sur le divorce. L'étude des sourates nous montre avec quelle partialité ces deux sujets ont été traités par le prophète.
Certains historiens récusent cette vision misogyne de l'époque pré islamique. Ils l'associent à une légende noire proposée par des théologiens comme faire-valoir du texte sacré.
Avant l'avènement de l'Islam, les femmes arabes païennes semblaient bénéficier d'un statut plutôt respectable dans la société. Elles avaient la possibilité de choisir et répudier leur mari. Elles prenaient part à la plupart des activités guerrières et pacifiques, notamment celles du culte public.
Le paganisme arabe montre une prédilection pour les divinités féminines. A la Mecque, la déesse "Al-Uzza," à Taif la déesse "Al-Lat"et à Médine la déesse "Manat" étaient les divinités les plus populaires, et leurs statues étaient les plus
Vénérées. La mère du premier calife omeyade et la femme du Prophète elle-même, étaient de riches négociantes indépendantes et n'avaient rien à envier au statut de la plupart des femmes musulmanes. La poésie arabe païenne se souciait et mettait en valeur la beauté et la grâce des femmes. Ce n'est que dans une tribu prédatrice de la Mecque qu'avait cours la cruelle coutume d'enterrer les filles vivantes. Il était très inhabituel pour un homme de la société arabe préislamique d'avoir plus d'une femme dans sa maison .La polygamie, existait sans doute, mais était moins répandue. Elle fut encouragée et institutionnalisée par le prophète. La coutume arabe préislamique permettait de nombreuses formes moins rigides de mariage selon la tradition matrilinéaire et matrilocale. Les règles strictes du mariage islamique réduisirent l'union à un simple esclavage sexuel et domestique pour la femme.
Par ses conquêtes, ses destructions et par l'instauration d'un médiévalisme tribal, l'Islam, poussa, plus loin que toute autre culture, l'exclusion des femmes du domaine sociopolitique.
Bien qu'à l'origine, le Coran accordât un droit d'héritage, certes réduit, aux femmes, les mollahs inventèrent l'institution légale du "Waqf". Dans les pays de droit islamique, ce fondement religieux rend possible leur exclusion au droit successoral. Légalement, elles continuent d'être, tout au long de leur vie, des mineures, généralement sous éduquées, dépendant de leur père, leur mari ou leur fils

De manière générale il convient de dire que le seul bénéfice réel de l'Islam, dans le domaine, est d'avoir unifié le statut de la femme, autrefois très divers, au sein des différentes tribus arabes.

Encore aujourd'hui, la femme musulmane est la laissée pour compte d'une culture profondément misogyne. L'islam a repris le mythe biblique de l'antériorité chronologique de l'homme, Eve ayant été créée d'un "os surnuméraire"d'Adam (comme disait Bossuet).C'est à ce titre que la moitié d'une communauté est reléguée au rang de second ordre.


Georges Petitjean

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